En amont du tournage de Un autre jour en France
Un premier temps d’atelier (18h) a été destiné aux chercheurs et chercheuses afin de les initier au regard documentaire et à l’écriture sensible du monde. L’objectif était de leur permettre de lâcher prise, de se départir de l’écriture textuelle pour pouvoir participer à l’écriture du film de recherche, de définir des intentions, réfléchir à une narration ainsi qu’à des motifs visuels et sonores.
Un deuxième temps d’atelier a permis de réunir, sur plusieurs week-ends tout au long d’une année, chercheurs et chercheuses ainsi que des jeunes migrants. Ces ateliers étaient organisés sur Bordeaux. Tout en ayant pour objectif d’écrire ensemble le projet de film, ils ont contribué pour la recherche à offrir un cadre de dialogue avec les jeunes différent de celui habituellement mobilisé dans le cadre d’entretiens ou de temps d’observation. Se retrouver ainsi pendant plusieurs, autour de jeux, d’exercices d’improvisation, de débats mouvants, de visionnages d’extraits de films, d’échanges autour de matériaux visuels ou sonores apportés par les jeunes a permis l’émergence d’échanges riches et producteurs de connaissances.
Ces ateliers ont permis aussi de familiariser un groupe de jeunes étrangers à l’écriture documentaire, et de leur donner les bases pour qu’ils se lancent le tournage d’un film.


En amont du tournage de Dokui-Olympe
Un premier temps d’atelier était destiné aux chercheurs et chercheuses afin de les familiariser à l’écriture filmique. Au cours de cet atelier, les intentions du film ainsi que les motifs visuels recherchés ont ainsi pu être définis, permettant ainsi la préparation des tournages du film en Côte d’Ivoire.